On se fie souvent aux tests théoriques pour savoir quel modèle utiliser. Mais dans la vraie vie, quelle est vraiment la meilleure IA en 2026 ?
Si vous ne l'avez pas encore vue, j'ai sorti une vidéo où on oublie les benchmarks officiels. On regarde ce que les utilisateurs préfèrent réellement via des duels à l'aveugle (LMArena, OpenRouter, etc.).
En bonus, je vous montre ma technique perso pour utiliser ces arènes afin de générer vos images gratuitement.
L’armée américaine a exigé le droit d’utiliser l’IA pour des armes autonomes. Anthropic a dit non. OpenAI a dit oui.
Le Pentagone a imposé une clause dans son contrat à 200 millions de dollars : pouvoir utiliser l'IA pour "tout usage légal", incluant les armes autonomes et la surveillance de masse.
Ce qui s'est passé en 48h :
- Anthropic refuse d'accorder ce droit sans droit de veto. Leur CEO Dario Amodei est clair : la technologie n'est tout simplement pas assez fiable. Confier des armes létales à une IA sans supervision humaine, c'est mettre en danger soldats et civils.
- Trump réagit en insultant Anthropic de "woke" et ordonne leur bannissement total des agences fédérales. Le Pentagone va plus loin et les étiquette comme "Supply Chain Risk", une classification normalement réservée aux adversaires étrangers.
- Sam Altman défend Anthropic publiquement. Il qualifie ce bannissement de "très mauvaise décision" et de "précédent dangereux" pour l'industrie, appelant à calmer le jeu. Puis OpenAI signe... exactement le même contrat quelques heures plus tard. Ils affirment partager les mêmes limites éthiques qu'Anthropic, mais préfèrent s'en remettre à leurs garde-fous intégrés au code de l'IA plutôt qu'à un veto contractuel. Le problème ? Tout le monde sait qu'un modèle IA peut être piraté ou contourné.
- Le public réagit vite. Claude (l'IA d'Anthropic) passe numéro 1 sur l'App Store d'Apple. Le mouvement de boycott "Supprimez ChatGPT" explose sur les réseaux. Katy Perry affiche son soutien à Anthropic dans un post vu 3 millions de fois.
- Face au bad buzz, Sam Altman se justifie. Il reconnaît que l'accord a été précipité et que l'image renvoyée est mauvaise.Sa justification de fond ? Les géants de la tech ne peuvent pas hurler que la Chine va gagner la course à l'IA militaire et, au même moment, refuser d'aider leur gouvernement à se défendre. Pour Altman, les décisions de guerre appartiennent aux élus. Pas aux fondateurs de startups.
C'est aussi ça l'IA aujourd'hui.
Elle est de plus en plus intégrée partout, y compris dans l'art de la guerre.
Que pensez-vous de cette évolution ?
Toute entreprise tech devra-t-elle un jour se soumettre aux exigences d'État ?
Auriez-vous tenu bon comme Anthropic, ou signé comme OpenAI par pragmatisme ?
Didier Laket | IA & Automatisation
On se fie souvent aux tests théoriques pour savoir quel modèle utiliser. Mais dans la vraie vie, quelle est vraiment la meilleure IA en 2026 ?
Si vous ne l'avez pas encore vue, j'ai sorti une vidéo où on oublie les benchmarks officiels. On regarde ce que les utilisateurs préfèrent réellement via des duels à l'aveugle (LMArena, OpenRouter, etc.).
En bonus, je vous montre ma technique perso pour utiliser ces arènes afin de générer vos images gratuitement.
👉Voici le lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=REL2L...
3 months ago | [YT] | 1
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Didier Laket | IA & Automatisation
L’armée américaine a exigé le droit d’utiliser l’IA pour des armes autonomes. Anthropic a dit non. OpenAI a dit oui.
Le Pentagone a imposé une clause dans son contrat à 200 millions de dollars : pouvoir utiliser l'IA pour "tout usage légal", incluant les armes autonomes et la surveillance de masse.
Ce qui s'est passé en 48h :
- Anthropic refuse d'accorder ce droit sans droit de veto. Leur CEO Dario Amodei est clair : la technologie n'est tout simplement pas assez fiable. Confier des armes létales à une IA sans supervision humaine, c'est mettre en danger soldats et civils.
- Trump réagit en insultant Anthropic de "woke" et ordonne leur bannissement total des agences fédérales. Le Pentagone va plus loin et les étiquette comme "Supply Chain Risk", une classification normalement réservée aux adversaires étrangers.
- Sam Altman défend Anthropic publiquement. Il qualifie ce bannissement de "très mauvaise décision" et de "précédent dangereux" pour l'industrie, appelant à calmer le jeu. Puis OpenAI signe... exactement le même contrat quelques heures plus tard. Ils affirment partager les mêmes limites éthiques qu'Anthropic, mais préfèrent s'en remettre à leurs garde-fous intégrés au code de l'IA plutôt qu'à un veto contractuel. Le problème ? Tout le monde sait qu'un modèle IA peut être piraté ou contourné.
- Le public réagit vite. Claude (l'IA d'Anthropic) passe numéro 1 sur l'App Store d'Apple. Le mouvement de boycott "Supprimez ChatGPT" explose sur les réseaux. Katy Perry affiche son soutien à Anthropic dans un post vu 3 millions de fois.
- Face au bad buzz, Sam Altman se justifie. Il reconnaît que l'accord a été précipité et que l'image renvoyée est mauvaise.Sa justification de fond ? Les géants de la tech ne peuvent pas hurler que la Chine va gagner la course à l'IA militaire et, au même moment, refuser d'aider leur gouvernement à se défendre. Pour Altman, les décisions de guerre appartiennent aux élus. Pas aux fondateurs de startups.
C'est aussi ça l'IA aujourd'hui.
Elle est de plus en plus intégrée partout, y compris dans l'art de la guerre.
Que pensez-vous de cette évolution ?
Toute entreprise tech devra-t-elle un jour se soumettre aux exigences d'État ?
Auriez-vous tenu bon comme Anthropic, ou signé comme OpenAI par pragmatisme ?
3 months ago | [YT] | 4
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