Torque & Tech
🇺🇸 Congratulations to the Artemis II crew, leading humanity back toward the Moon 🇺🇸
3 months ago | [YT] | 2
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GOD BLESS AMERICA 🇺🇸36 heures de survie, seul, en milieu ennemi — un désert rocailleux, hostile, où chaque mouvement peut être repéré, où chaque bruit peut trahir une présence. Traqué, recherché, sous une pression constante, avec pour seules armes la maîtrise de soi, l’entraînement et la volonté de tenir.Dans ces conditions extrêmes, chaque minute compte. La chaleur écrasante le jour, le froid mordant la nuit, la fatigue, la soif, l’incertitude… et malgré tout, continuer. Avancer, se cacher, survivre.Dépasser les 24 heures est déjà une épreuve. Approcher les 48 heures relève de l’exploit. Mais tenir 36 heures dans un tel environnement, sous menace permanente, c’est une démonstration remarquable de résilience, de sang-froid et de détermination.Un sauvetage comme celui-ci rappelle jusqu’où l’être humain peut aller pour survivre — et la force mentale qu’il faut pour ne jamais céder.Un véritable hommage à la ténacité et à l’instinct de survie.
RIP : Universe 0 – Chuck Norris 1 – score final... #chucknorris
3 months ago (edited) | [YT] | 0
Il faut remettre les choses dans leur contexte. Le Groenland, en superficie, représente à lui seul environ la moitié de l’Union européenne, et pourtant il n’est habité que par près de 56 000 personnes, soit l’équivalent d’une ville française moyenne comme Narbonne ou Cholet.Il s’agit d’un territoire immense, faiblement peuplé, éloigné, dont le développement et la mise en valeur sont restés extrêmement limités.Le Groenland n’est pas un territoire européen au sens de l’Union européenne. Il relève juridiquement du Royaume du Danemark, qui l’a colonisé à l’époque moderne et dont il dépend encore aujourd’hui, tout en bénéficiant depuis 1979 d’une large autonomie, renforcée en 2009 par un statut d’autonomie avancée incluant la reconnaissance du droit à l’autodétermination. La population est majoritairement inuit, dotée de ses propres institutions, de son parlement et de sa langue, et le Groenland a quitté la Communauté économique européenne dès 1985, à la suite d’un référendum, pour ne conserver avec l’Union européenne que des accords sectoriels, notamment en matière de pêche, de commerce et de coopération économique.Autrement dit, l’Union européenne n’y exerce aucune souveraineté directe et n’a jamais porté de véritable projet politique, industriel ou stratégique pour ce territoire. Nous n’avons ni investi massivement, ni développé ses infrastructures, ni intégré le Groenland dans une vision de long terme. Aujourd’hui encore, la relation entre l’Union européenne et le Groenland se limite à des accords techniques et financiers, sans ambition géopolitique réelle.Dans ce contexte, il est pour le moins paradoxal de vouloir mobiliser les Européens de manière solidaire pour défendre coûte que coûte un territoire lointain, faiblement peuplé, juridiquement extérieur à l’Union, et dont la gestion relève avant tout du Danemark, au risque de provoquer une rupture stratégique majeure avec les États-Unis, qui restent l’un de nos principaux alliés politiques, militaires et économiques.On s’entête déjà à défendre l’Ukraine dans une guerre fratricide entre peuples de mêmes origines, sans réel soutien durable de l’opinion publique européenne et sans objectif politique clairement partagé à long terme. Et maintenant, il faudrait s’engager dans une nouvelle confrontation géopolitique pour un territoire arctique que l’Europe n’a jamais réellement assumé ni intégré dans son projet stratégique.Dès lors, il n’y a sans doute qu’une seule approche pragmatique possible : ouvrir une négociation avec les États-Unis, non pas dans une logique idéologique ou émotionnelle, mais dans une logique d’intérêts. Si le Groenland constitue pour Washington un enjeu stratégique majeur, alors l’Europe et le Danemark auraient tout intérêt à se mettre d’accord sur une valorisation économique et financière de ce territoire. Les ressources issues d’un tel accord devraient être utilisées pour renforcer concrètement l’unité européenne, investir dans notre autonomie industrielle, énergétique et technologique, et consolider notre économie, tout en maintenant l’alliance transatlantique indispensable face aux montées des autocraties qui menacent notre modèle socio-économique.
5 months ago | [YT] | 2
Chuck Norris ne répond pas aux questions.Il les supprime de la mémoire vive...
1 year ago | [YT] | 3
Moteur Scania V8 refait Ă neuf, par mes amis russes du canal Razborgruz
1 year ago | [YT] | 1
La voiture électrique, une décision arbitraire et irréfléchie...
1 year ago | [YT] | 0
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36 heures de survie, seul, en milieu ennemi — un désert rocailleux, hostile, où chaque mouvement peut être repéré, où chaque bruit peut trahir une présence.
Traqué, recherché, sous une pression constante, avec pour seules armes la maîtrise de soi, l’entraînement et la volonté de tenir.
Dans ces conditions extrêmes, chaque minute compte. La chaleur écrasante le jour, le froid mordant la nuit, la fatigue, la soif, l’incertitude… et malgré tout, continuer. Avancer, se cacher, survivre.
Dépasser les 24 heures est déjà une épreuve. Approcher les 48 heures relève de l’exploit. Mais tenir 36 heures dans un tel environnement, sous menace permanente, c’est une démonstration remarquable de résilience, de sang-froid et de détermination.
Un sauvetage comme celui-ci rappelle jusqu’où l’être humain peut aller pour survivre — et la force mentale qu’il faut pour ne jamais céder.
Un véritable hommage à la ténacité et à l’instinct de survie.
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Il faut remettre les choses dans leur contexte. Le Groenland, en superficie, représente à lui seul environ la moitié de l’Union européenne, et pourtant il n’est habité que par près de 56 000 personnes, soit l’équivalent d’une ville française moyenne comme Narbonne ou Cholet.
Il s’agit d’un territoire immense, faiblement peuplé, éloigné, dont le développement et la mise en valeur sont restés extrêmement limités.
Le Groenland n’est pas un territoire européen au sens de l’Union européenne. Il relève juridiquement du Royaume du Danemark, qui l’a colonisé à l’époque moderne et dont il dépend encore aujourd’hui, tout en bénéficiant depuis 1979 d’une large autonomie, renforcée en 2009 par un statut d’autonomie avancée incluant la reconnaissance du droit à l’autodétermination.
La population est majoritairement inuit, dotée de ses propres institutions, de son parlement et de sa langue, et le Groenland a quitté la Communauté économique européenne dès 1985, à la suite d’un référendum, pour ne conserver avec l’Union européenne que des accords sectoriels, notamment en matière de pêche, de commerce et de coopération économique.
Autrement dit, l’Union européenne n’y exerce aucune souveraineté directe et n’a jamais porté de véritable projet politique, industriel ou stratégique pour ce territoire. Nous n’avons ni investi massivement, ni développé ses infrastructures, ni intégré le Groenland dans une vision de long terme. Aujourd’hui encore, la relation entre l’Union européenne et le Groenland se limite à des accords techniques et financiers, sans ambition géopolitique réelle.
Dans ce contexte, il est pour le moins paradoxal de vouloir mobiliser les Européens de manière solidaire pour défendre coûte que coûte un territoire lointain, faiblement peuplé, juridiquement extérieur à l’Union, et dont la gestion relève avant tout du Danemark, au risque de provoquer une rupture stratégique majeure avec les États-Unis, qui restent l’un de nos principaux alliés politiques, militaires et économiques.
On s’entête déjà à défendre l’Ukraine dans une guerre fratricide entre peuples de mêmes origines, sans réel soutien durable de l’opinion publique européenne et sans objectif politique clairement partagé à long terme.
Et maintenant, il faudrait s’engager dans une nouvelle confrontation géopolitique pour un territoire arctique que l’Europe n’a jamais réellement assumé ni intégré dans son projet stratégique.
Dès lors, il n’y a sans doute qu’une seule approche pragmatique possible : ouvrir une négociation avec les États-Unis, non pas dans une logique idéologique ou émotionnelle, mais dans une logique d’intérêts.
Si le Groenland constitue pour Washington un enjeu stratégique majeur, alors l’Europe et le Danemark auraient tout intérêt à se mettre d’accord sur une valorisation économique et financière de ce territoire.
Les ressources issues d’un tel accord devraient être utilisées pour renforcer concrètement l’unité européenne, investir dans notre autonomie industrielle, énergétique et technologique, et consolider notre économie, tout en maintenant l’alliance transatlantique indispensable face aux montées des autocraties qui menacent notre modèle socio-économique.
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