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Notre mission :
🔹 Propulser la nouvelle génération d’entrepreneurs
🔹 Mettre en lumière les talents et initiatives
🔹 Connecter les Comores au monde à travers des contenus inspirants
🔹 Préserver et valoriser notre culture et notre patrimoine
Jeunes, passionnés et ambitieux, nous racontons nos histoires, préservons nos racines et bâtissons l’avenir médiatique comorien.
Chaque image porte un rêve, chaque vidéo inspire un futur, chaque projet protège une mémoire.
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Les Comores : une vérité historique que le colonialisme ne peut effacer
On entend souvent l’argument selon lequel « la France aurait uni les Comores », comme si l’archipel n’avait jamais existé comme entité cohérente avant l’arrivée du colonisateur. Cet argument est non seulement historiquement inexact, mais il ignore aussi une vérité profonde : l’unité de l’archipel comorien est antérieure à la colonisation, enracinée dans une culture, une langue, une religion et une civilisation partagées depuis des siècles. Une unité comorienne ancienne, organique et naturelle
Bien avant la présence française, les îles de Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte formaient un espace humain homogène. Les variants du Shikomori, tous issues du même fonds bantou, formaient un continuum linguistique unique. La population partageait une même religion, un même système social, les mêmes codes matrimoniaux, les mêmes pratiques culturelles et les mêmes réseaux de parenté. Les sultans, les lignages et les alliances circulaient d’une île à l’autre, renforçant un sentiment d’appartenance commune que l’histoire avait façonné bien avant l’Europe.
Autrement dit, l’archipel était une nation culturelle avant même d’être une nation politique. Une unité reconnue — puis exploitée — par la colonisation
Lorsque la France s’installe, elle ne “crée” pas une unité : elle la constate et l’utilise pour bâtir son administration. Dès le XIXᵉ siècle, l’administration coloniale parle de « l’ensemble des îles Comores » et gouverne les quatre îles comme un seul territoire. Cette organisation sera confirmée jusqu’en 1975, date où la France reconnaît encore officiellement le territoire d’outre-mer des Comores comme composé des quatre îles.
Ce n’est donc qu’au moment de l’indépendance — et contrairement à la logique historique et administrative qu’elle avait elle-même construite — que la France décidera de maintenir Mayotte sous sa tutelle.
Un cas unique dans l’histoire des archipels colonisés
À travers le monde, les puissances coloniales ont respecté l’unité territoriale des archipels lors de leur accession à l’indépendance, même lorsqu’il n’existait aucune unité politique avant leur arrivée.
Des exemples très clairs le montrent :
Les Philippines : avant la colonisation, des centaines de chefferies indépendantes ; à l’indépendance, un seul État.
Les Fidji : des tribus isolées et autonomes ; à la décolonisation, un archipel uni.
Les Îles Salomon et le Vanuatu : aucune structure politique commune précoloniale ; les puissances coloniales ont rendu le territoire entier, sans découpage.
Les Seychelles : archipel inhabité avant la colonisation ; restitué intégralement au moment de l’indépendance.
Partout ailleurs, l’intégrité territoriale des archipels a été respectée, indépendamment du niveau d’unité précoloniale.
Les Comores représentent une exception historique.
La rupture coloniale de l’unité comorienne
Lorsque les Comoriens votent pour l’indépendance en 1974, la volonté populaire est claire : 95 % en faveur de l’unité des quatre îles. Pourtant, la France organise un référendum séparé à Mayotte — que les Nations unies déclareront nul et non avenu — et maintient sa présence sur l’île.
Cette décision n’a aucun fondement historique, culturel ou juridique. Elle constitue une rupture artificielle d’une unité que l’histoire, les peuples et même l’administration coloniale avaient toujours reconnue.
Cette unité dépasse la politique.
L’unité comorienne n’est pas une invention coloniale. Elle est culturelle, linguistique, religieuse, historique et naturelle.
La France ne l’a pas créée : elle l’a administrée… puis fragmentée au moment décisif de la décolonisation.
Face à cela, la question de Mayotte n’est pas un débat local ou sentimental :
c’est une question de justice historique et d’intégrité territoriale que l’ONU rappelle depuis près d’un demi-siècle.
L’archipel des Comores est un tout.
Il l’était avant la colonisation.
Il l’est resté malgré elle.
Et il le demeure dans la conscience du peuple comorien n'en déplaise aux esprits aliénés.
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Narisome pvadzima ye tarehi
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Est-il naïf de croire que le sport est uniquement une compétition loyale visant à mettre en valeur le talent, à favoriser l’esprit de coopération et à rapprocher les peuples ? Ces objectifs sont certes nobles et idéalistes, mais dans la réalité, le sport est souvent instrumentalisé par des États ou institutions pour faire passer des messages politiques ou atteindre des objectifs géostratégiques. Les Jeux des Îles de l’Océan Indien n’échappent pas à cette logique.
Initialement, on parle dès les années 1970 de "Jeux de l’Océan Indien", mais dès la première édition en 1979, ils prennent officiellement le nom de "Jeux des Îles de l’Océan Indien". Ce glissement sémantique, passé presque inaperçu, n’est pas anodin. Pourquoi ce choix ? Pourquoi ne pas avoir maintenu une appellation fondée sur les nations souveraines, à l’image des Jeux olympiques ? Le flou demeure.
Il est bien connu que la France, en tant que puissance économique majeure parmi les participants, assume une grande partie du financement de ces Jeux. Or, les bailleurs de fonds n’agissent jamais sans contrepartie. En 2003, sous pression diplomatique, la France aurait conditionné son soutien financier à l’intégration de Mayotte dans les Jeux. Est-ce une théorie du complot ou une réalité diplomatique ? Toujours est-il que malgré la position claire de l’Union africaine, qui considère Mayotte comme une île comorienne occupée, l’inscription de Mayotte dans ces Jeux, sous le drapeau français, équivaut à une reconnaissance de facto de la souveraineté française sur l’île.
Tout le monde en était conscient. C’est pourquoi un compromis avait été trouvé : Mayotte pouvait participer, mais sans drapeau, sans hymne français, ni aucun symbole de souveraineté. Cette disposition figurait même dans la Charte des Jeux, approuvée par toutes les délégations, y compris celle de Mayotte. Alors, qu’est-ce qui a changé ?
Pourquoi, à chaque édition, les Jeux deviennent-ils l’outil d’un discours politique favorable à la France, imposant une vision unilatérale de la place de Mayotte dans la région ? Pourquoi voit-on aujourd’hui des symboles français brandis fièrement par la délégation mahoraise, en violation de la charte ?
Il est clair que certains élus mahorais jouent la carte de la victimisation, en présentant les Comores comme l’obstacle au développement sportif de Mayotte, alors même que la Charte a été signée par toutes les parties. Ils s’appuient sur une stratégie bien connue : celle du fait accompli diplomatique.
Face à cette offensive, les autorités sportives comoriennes et l’État comorien ont un devoir : s’organiser avec rigueur et professionnalisme. Participer à un événement international avec notre drapeau impose une exigence de sérieux absolu. Chaque responsable doit comprendre que la moindre négligence devient une arme entre les mains de ceux qui veulent nous affaiblir. Les défaillances observées lors des Jeux actuels ternissent l’image des Comores. Et cela, nous ne pouvons plus nous le permettre.
Il ne faut pas se voiler la face : une campagne diplomatique active est en cours pour imposer Mayotte dans la région comme une île française à part entière. Et dans cette stratégie, les Comores apparaissent comme le maillon faible, alors même que le droit international est de notre côté. Nos droits ne s’effacent pas avec le temps, mais leur défense exige constance, lucidité et stratégie.
La France bénéficie d’un soft power puissant dans la région, du Mozambique au Kenya, en passant par Madagascar, où les intérêts économiques et militaires pèsent lourd. Même nos alliés traditionnels comme le Maroc, la Tanzanie ou le Kenya se montrent frileux. Et pendant ce temps, le peuple comorien se bat seul pour défendre sa souveraineté, pendant que nos gouvernements semblent occupés à d’autres priorités.
Alors, posons la question : Sommes-nous à la hauteur de ce défi ?
Notre existence en tant qu’État est en jeu. Il ne s’agit pas d’un simple événement sportif. Les voix séparatistes, alimentées par la situation à Mayotte, nous poussent lentement vers l’éclatement. Et dans un monde devenu jungle, les faibles se font dévorer. Si vous n’êtes pas un loup, le gecko vous dévorera.
Le sport est noble dans ses principes, mais il est aujourd’hui utilisé comme un levier stratégique au service d’intérêts bien définis.
En sommes-nous pleinement conscients ?
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L’euphorie des chants patriotiques s’estompe, les drapeaux se replient, les places se vident… mais l’écho vibrant de l’amour pour la patrie, lui, continue de résonner dans les cœurs. Chaque Comorien, du plus jeune au plus ancien, a exprimé, dans un regard, un sourire ou une larme, la fierté d’appartenir à cette terre qui a conquis sa liberté au prix de tant d'espoirs et de sacrifices.
Oui, des regrets hantent encore les sillons de notre histoire, des doutes persistent sur les choix d’hier — leur justesse, leur moment. Mais une vérité demeure, pure et inaltérable : notre peuple a le droit sacré d’être libre. Et ce droit, nul ne peut le contester.
Aujourd’hui, nous ne sommes plus ce peuple isolé, enfermé dans le silence des marges. Le Comorien est désormais un témoin lucide du monde, éveillé, connecté, instruit. Le savoir ne se cache plus derrière les murs des élites, il circule, il éclaire. Nos esprits s’émancipent des discours creux, des illusions politiques et des promesses dorées comme le sable, mais vides comme le vent.
Le patriotisme n’est plus une flamme fugace attisée par l’émotion. Il est conscience. Il est exigence. Il est engagement. L’amour de la patrie ne se crie plus seulement dans les rues, il se prouve dans l’action, dans la quête d’un avenir plus juste, plus digne. L’identité ne se quémande pas. L’appartenance ne se déclame pas. Elle se vit. Elle s’incarne.
Le drapeau, s’il est notre honneur, ne vaut rien sans la vie de ceux qui le portent. L’hymne national, s’il nous unit, ne suffit pas à nourrir un enfant, à soigner un malade, à former un futur ingénieur. L’amour du pays ne se mesure plus à l’intensité des discours, mais à la clarté des visions, à la qualité des écoles, à l’accès aux soins, au respect des droits et à la dignité du quotidien.
Ce que réclame notre peuple n’est pas un miracle, mais une responsabilité : celle de ses dirigeants, de ses penseurs, de ses bâtisseurs. La classe politique ne peut plus improviser. Elle doit proposer. Imaginer. Construire. Elle doit écouter les rêves des jeunes et les souffrances des anciens, comprendre les colères silencieuses et les espoirs têtus.
Dans ce siècle où le monde file à la vitesse de la lumière, l’ignorance est une trahison. L’improvisation est un péché. La paresse intellectuelle est un crime contre le peuple. Car ce siècle n’a pas de place pour les retardataires, pour ceux qui tournent en rond, pour ceux qui méprisent la science, qui fuient la vérité ou se noient dans le culte de la personnalité.
Il est temps. Temps de tourner la page de l’humiliation. Temps de redonner aux Comoriens leur dignité, leur voix, leur avenir. Temps de redresser la boussole. Et de faire voguer notre navire vers les eaux claires d’une modernité maîtrisée, juste, et profondément humaine.
Car le véritable héritage de l’indépendance n’est pas un passé glorieux, mais un présent exigeant… et un avenir à écrire, ensemble.
10 months ago (edited) | [YT] | 1
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Notre unité nationale a toujours été la cible privilégiée de ceux qui souhaitent nuire à notre pays – ennemis de l’intérieur comme de l’extérieur.
Une unité fondée non seulement sur la géographie, mais sur des liens plus profonds : le sang, la langue, la religion, l’histoire partagée et un destin commun. Nous sommes une nation qui fut jadis un phare de tolérance, une terre d’accueil et d’hospitalité. La violence n’a jamais fait partie de notre culture, malgré les récits déformés que l’on tente de nous imposer ici et là.
À l’occasion du cinquantenaire de notre indépendance, nous sommes appelés à redéfinir notre identité nationale, à raviver notre fierté pour nos valeurs et pour l’authenticité éclatante de notre passé. C’est une occasion de relire notre réalité avec lucidité, de questionner le passé sans rancune, de corriger les dérives et de tracer les contours d’un avenir plus prometteur pour les générations à venir.
Cinquante années d’indépendance nous imposent une introspection profonde.Un moment pour évaluer ce qui a été accompli, ce qui a été manqué, et pour éclairer les aspects qu’il nous faut rectifier afin de bâtir un État moderne, fondé sur la citoyenneté et la justice sociale. Chaque citoyen comorien a le droit d’être souverain dans son propre pays, d’exprimer librement ses opinions, et de bénéficier, dans chaque recoin de la nation, des soins et services auxquels il a droit.
Notre patrie est née handicapée, affaiblie par la main du colonisateur, amputée d’une partie de son territoire, victime de manœuvres visant à entraver la marche de l’État naissant. Elle est née avec des moyens limités, mais grâce à la volonté inébranlable de ses enfants sincères, une lueur d’espoir continue d’illuminer le fond du tunnel.
Notre peuple a consenti d’immenses sacrifices pour préserver sa liberté et affirmer sa souveraineté. Le chemin est encore long, mais il exige que l’on ravive les consciences, que l’on regarde l’avenir avec espoir, et que l’on œuvre avec détermination à renforcer notre unité nationale, constamment prise pour cible.
Les États insulaires sont fragiles par nature, vulnérables aux divisions artificielles. Ceux qui cherchent à nous dominer savent bien que frapper l’unité, c’est affaiblir la nation. C’est pourquoi chaque citoyen libre et honnête, quelle que soit sa position, a le devoir de réparer les fractures, de protéger la citoyenneté par la justice et l’égalité, et d’unir toutes les composantes de notre société.
Seule la justice et l’égalité peuvent consolider notre unité nationale* et raviver le sentiment d’appartenance à ce pays et à ce peuple. Chaque citoyen est souverain sur cette terre : sa dignité est sacrée, sa voix est entendue, et ses rêves sont une responsabilité que porte tout dirigeant, quelle que soit son origine ou son affiliation.
Dans cette nation, le peuple est roi, et le responsable politique, un serviteur à son service.
Durant ces cinquante années, notre pays a été trahi, poignardé par des forces qui voulaient le maintenir à genoux, incapable de construire une nation viable. Mais aujourd’hui, face à un monde en perpétuelle mutation et riche en défis, la responsabilité est encore plus grande. Ceux qui ne sont pas à la hauteur de ces défis se retrouvent à exécuter les ordres des puissants.
Il est temps, après cinquante ans, de reconquérir notre liberté, en affirmant notre unité, en protégeant nos intérêts vitaux, et en portant haut les aspirations de notre peuple.
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11 months ago | [YT] | 2
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11 months ago | [YT] | 0
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