Un organisme de formation aux outils atypiques et reconnus!
Ludivine Legros, formatrice diplômée et expérimentée, accueille les particuliers, groupes, managers, aidants pour des programmes atypiques sur des thématiques variées.
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Ludivine Legros
Cette semaine, avec charlotte wrobel nous avons fait la connaissance d’une jolie petite demoiselle atteinte d’un TOP sévère.
Le TOP… j’en avais entendu parler, bien sûr. Croisé de loin. Évoqué parfois. Mais jamais vraiment rencontré comme ça, en face à face.
Alors j’ai fait ce que je fais toujours quand quelque chose m’interpelle :
je me suis renseignée.
Pas pour coller une étiquette.
Pas pour "savoir". Mais pour mieux comprendre. Et surtout… pour mieux accompagner.
Parce que derrière un comportement qui oppose, provoque ou déborde, il y a souvent bien plus qu’un simple refus.
Il y a un fonctionnement. Un besoin.
Une lutte intérieure parfois invisible.
Et quand c’est complexe… j’aime revenir à ce qui me guide depuis longtemps : la simplexité.
Rendre lisible ce qui paraît compliqué; Mettre du sens là où l’on pourrait vite mettre du jugement; Chercher à comprendre avant de vouloir corriger.
Alors j’ai eu envie de vous partager ce petit carrousel. Parce que comprendre, ce n’est pas excuser.
Comprendre, c’est ouvrir une autre façon d’accompagner.
1 week ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
Complexe, compliqué, simple, simplexe… ce n’est pas la même histoire.
Le complexe, je l’aime bien. Parce qu’il oblige à penser. Parce qu’il rappelle que l’humain, les émotions, les comportements, les apprentissages… sont rarement linéaires.
Le compliqué, lui, me fatigue.
Souvent, c’est quand on empile sans comprendre. Quand on ajoute des couches là où il faudrait du sens.
Le simple… c’est efficace.
Mais parfois un peu trop court. Trop rapide. Trop réducteur.
Et puis il y a le simplexe.
Le simplexe, pour moi, c’est une forme d’intelligence pratique.
C’est réussir à prendre quelque chose de dense, de profond, de complexe…et trouver le chemin le plus juste pour le rendre compréhensible, utilisable, vivant.
Pas le raccourci. Le bon chemin.
Le simplexe, c’est quand on arrête de compliquer pour se donner de l’importance. Quand on revient à l’essentiel. Quand on se demande :
Qu’est-ce qui fonctionne vraiment?
C’est ma manière de travailler.
Dans mes formations, dans la FAC, dans mes accompagnements.
Je ne cherche pas à faire savant. Je cherche à faire utile.
Parce qu’au fond, le seul critère d’un savoir véritable…c’est son efficacité.
1 week ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
Ne jamais sous-estimer deux femmes autour d’un café! Jamais!
On a compris un truc Charlotte et moi : il ne faut jamais nous laisser seules autour d’un café.
Parce qu’à la base, ça commence souvent par une phrase complètement anodine. "Tiens… on pourrait faire un truc autour de ça." Et là… c’est fini.
Moi, en bonne formatrice, je pars immédiatement sur : les objectifs pédagogiques, les compétences visées, le déroulé, les outils, les évaluations, les adaptations possibles, la logique de progression, les supports, les variantes, les débriefings…
Bref, dans ma tête, la formation existe déjà.
Charlotte, elle, voit déjà la scène : Les chevaux, les déplacements, l’ambiance, le matériel, les réactions des participants. Les détails auxquels personne ne pense. Elle imagine en 3D pendant que moi je construis en ingénierie de formation.
Et honnêtement… c’est probablement pour ça que notre duo fonctionne aussi bien.
Parce qu’on ne fait pas le même métier. Moi, je forme, je théorise, je structure, je transforme une idée en véritable action de formation avec du sens, des objectifs et une montée en compétences.
Charlotte sécurise, ressent, anticipe, anime, donne vie au terrain et a les chevaux littéralement dans la peau.
L’une construit l’ossature.
L’autre lui donne du mouvement.
Et parfois, avec nos deux cerveaux hyper créatifs, un simple café (1 sucre pour moi, 0 pour Charlotte) peut très sérieusement finir en : "Bon… du coup… on vient de créer un programme de 10 mois là non?"
Le plus drôle?
C’est qu’on ne s’en rend même pas compte.
1 month ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
LABORATOIRE DES LIENS HUMAINS - ÉPISODE 2
Dans le premier post, j'évoquais la naissance d’un espace un peu particulier : Un laboratoire.
Un lieu d’exploration des liens humains.
Aujourd’hui, je vous présente les deux regards qui le composent.
Certains liront tout.
Beaucoup liront en diagonale.
C’est normal.
Ce que vous découvrirez ici n’est pas une promesse résumée en trois phrases rapides. Ce n’est pas un argumentaire simplifié.
C’est un positionnement.
Deux professionnelles.
Deux expertises complémentaires.
Deux manières d’observer ce qui se joue dans les relations humaines.
Christelle explore ce que le corps exprime, en contexte.
Moi j'écoute ce que les mots révèlent, en situation.
Le Laboratoire des Liens Humains est né de cette rencontre.
Si vous prenez le temps de lire nos présentations, vous comprendrez que ce laboratoire n’est pas un concept de plus.
C’est une manière de travailler.
Une manière de former.
Une manière de rendre les relations plus lisibles et plus conscientes.
À vous de choisir : survoler…ou entrer dans le laboratoire.
4 months ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
L’apprentissage expérientiel : quand comprendre passe par le vécu.
Ces deux derniers jours, mes stagiaires ont découvert ce que signifie vraiment vivre avec une déficience visuelle. Pas en théorie, pas en slides, mais en expérimentant concrètement différentes atteintes : la DMLA, la cataracte, la rétinite pigmentaire, le glaucome, la rétinopathie diabétique ou encore le décollement de rétine.
Cette immersion sensible change tout. Un trouble visuel chez une personne âgée n’est jamais "juste un problème de vue". C’est aussi une perte de repères, un risque de dépendance, un repli sur soi, des peurs qui s’installent, une baisse de confiance et parfois un mal-être silencieux.
C’est précisément là que la formation expérientielle prend tout son sens : elle permet de passer de la connaissance à la compréhension, puis à la compétence. On ne retient pas seulement ce qu’on nous explique, on retient ce que l’on a ressenti. Et pour que ce ressenti soit juste, utiliser du matériel adapté et professionnel (et non du bricolage approximatif) est une nécessité. Sans cela, impossible de toucher du doigt la réalité de ce que vivent les personnes accompagnées.
Le résultat?
Des stagiaires ravis, touchés, bousculés parfois, mais surtout transformés. Une prise de conscience profonde de la réalité vécue par les personnes âgées. Une montée en compétence authentique, durable et pleinement humaine.
Parce qu’au-delà des outils, des simulateurs et des contenus, former, c’est permettre à chacun d’ouvrir les yeux, parfois différemment.
7 months ago | [YT] | 1
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Ludivine Legros
Trouver le bon cadre… c’est toute l’histoire d’un collectif.
Hier, un CODIR est venu vivre une journée de Formation Assistée par les Chevaux ©️ (FAC).®️
Ils pensaient travailler sur leurs pratiques.
Ils ont finalement découvert quelque chose de plus profond : ce que devient un groupe lorsqu’il trouve son cadre.
Pas le cadre rigide. Pas le cadre imposé.
Mais le cadre juste.
- Le cadre du lien, où chacun existe vraiment dans le regard de l’autre.
- Le cadre naturel, où l’on laisse tomber les automatismes et les postures apprises.
- Le cadre coopératif, où l’on avance ensemble plutôt qu’en parallèle.
- Le cadre relationnel, où l’on ose se parler… et s’écouter.
- Le cadre communicationnel, où l’on transmet clairement au lieu de sur-expliquer.
- Le cadre de posture, où chacun prend sa place sans écraser celle des autres.
- Le cadre émotionnel, où l’on reconnaît ce qu’on ressent et ce que l’autre traverse.
- Et le cadre opérationnel, où l’objectif devient atteignable parce qu’il est compréhensible.
Les chevaux leur ont montré que tout commence par trois verbes simples :
observer, ressentir, ajuster.
Observer sans interpréter.
Ressentir sans sur-réagir.
Ajuster sans s’effacer.
C’est à partir de ce moment que ce CODIR a commencé à ressembler à une équipe.
Quand la parole est devenue vraie.
Quand les comportements se sont dévoilés.
Quand chacun a compris sa place, son impact, et le cadre qu’il portait.
Parce qu’un groupe n’avance pas parce qu’il existe.
Il avance parce que son cadre le soutient, le rassure et le rassemble.
Et vous ?
Votre cadre… il contraint ou il libère ?
Il sépare… ou il relie ?
7 months ago | [YT] | 1
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Ludivine Legros
Quand comprendre l’invisible devient possible…
Dans mes formations, il m’arrive un truc un peu fou : je demande à des professionnels de ressentir ce que vivent les personnes qu’ils accompagnent.
Pas pour faire du spectacle. Pas pour faire semblant. Mais pour ouvrir une porte, celle de la compréhension.
Ces deux derniers jours, ils ont expérimenté :
- le simulateur de vieillissement,
- le simulateur de deficiences visuelles,
- le simulateur de trmblements,
- le simulateur de tinnitus...
et toutes ces petites distorsions du réel qui, au quotidien, changent tout.
Et là…
Là, j’ai vu des regards se transformer.
Des épaules se détendre. Des certitudes s’effriter pour laisser place à de la compréhension.
Et parfois même… un "ah ouais, c’est ça qu’ils ressentent ?"
Mes simulateurs ne donnent pas des réponses. Ils donnent des ressentis.
Et cela suffit déjà à bouleverser une posture.
Parce que former, ce n’est pas réciter un protocole. C’est apprendre à voir autrement. À sentir l’autre, même dans l’invisible. À comprendre ce qui ne se dit pas.
Deux jours intenses, riches, parfois déroutants, mais profondément humains.
Deux jours où l’on ne parle pas des pathologies : on parle des personnes.
Et ça… ça fait toute la différence.
7 months ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
Quand l’Humain se Révèle au Contact du Cheval :
Un truc qui surprend, qui donne la chair de poule, et qui montre que la FAC, ce n’est pas un "truc avec des chevaux", mais un accélérateur humain qui ferait pâlir un séminaire de team-building de multinationales.
Ce qui me fascine à chaque session, c’est la naissance d’une équipe là où, le matin même, il n’y avait qu’un groupe. On les voit arriver avec leurs histoires, leurs freins, leurs appréhensions, leurs caractères parfois opposés, leurs forces bien cachées et leurs fragilités mieux encore dissimulées. Personne n’ose vraiment se dévoiler, chacun observe, se demande ce qu’il fait là, et comment il va traverser la journée.
Puis le travail commence. Un cheval s’approche, capte une émotion, renvoie un mouvement, déclenche un silence ou une prise de conscience. Et quelque chose change. Lentement, subtilement, mais profondément. Les postures s’ouvrent, les regards se croisent différemment, l’écoute se pose, les corps s’ajustent les uns aux autres. Sans qu’ils s’en rendent compte, ils commencent à respirer ensemble.
Ce qui est fascinant, c’est que tout ce qui se passe là (la façon de communiquer sans écraser, d’oser sans brusquer, d’écouter sans se perdre, de coordonner sans imposer) n’est que le miroir parfait de ce qui leur est demandé dans leur poste de travail.
La FAC devient alors un immense terrain d’expérimentation : on teste sa posture, on ajuste son leadership, on revisite sa manière d’entrer en relation, et on découvre ses mécanismes silencieux… ceux qui, au travail, facilitent ou compliquent la coopération.
Un exercice en aveugle révèle un guide insoupçonné.
Un passage en liberté fait naître une solidarité spontanée.
Un moment de doute partagé devient un appui collectif.
Et c’est là que tout bascule : chacun découvre qu’il est plus fort soutenu que seul, qu’il peut avancer en confiance parce que quelqu’un veille, et qu’il peut lui-même être ce "quelqu’un" pour un autre. Ce qu’ils vivent ensemble résonne directement avec leur quotidien professionnel : mieux se comprendre pour mieux travailler, mieux coopérer pour mieux avancer, mieux se positionner pour mieux accompagner.
À la fin de la journée, ils repartent ensemble. Pas parce qu’ils ont fait des jeux de cohésion ou un brainstorming. Mais parce qu’ils ont vécu quelque chose de vrai, exigeant, profondément humain… et éminemment utile pour leur pratique professionnelle.
Une authenticité impossible à feindre, surtout quand un cheval vous regarde.
Et moi, chaque fois, je me dis que c’est pour ça que j’aime autant ce métier.
7 months ago | [YT] | 0
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Ludivine Legros
Invisibles? Non, indispensables!
Invisibles? Non, indispensables!
Deux jours de formation autour des maladies psychiques et neurodégénératives… et toujours le même constat :
Des aides à domicile font le job, seules, au quotidien, en gérant la sécurité, le confort, l’accompagnement émotionnel, souvent sans formation adéquate.
Certaines acceptent d’intervenir auprès de personnes plus fragiles que prévu, parce qu’elles craignent de ne pas avoir assez d’heures pour "tenir” leur poste.
Elles déploient de l’énergie, du bon sens, de la compassion - mais cela ne suffit pas face aux complexités de la santé et de la dépendance.
Revaloriser ces métiers, ce n’est pas seulement mieux payer. C’est :
- reconnaître leur rôle vital.
- donner des outils : formations, supervision, temps de réflexion.
- offrir un soutien émotionnel, des espaces de parole.
- structurer un modèle viable où ces professionnelles ne soient pas dans la course aux heures.
🤝 Heureusement, des collectifs et associations œuvrent déjà pour cela :
- Génération à Domicile, pour valoriser les métiers et soutenir les aidants
- UNA, réseau d’acteurs de l’aide et des soins à domicile
- ADMR, présent sur tout le territoire, avec des valeurs de solidarité
- ADIAM, SPASAD sur Paris / banlieue, qui intègre soins et accompagnement
- AIDOMI, pour le maintien à domicile avec soutien adapté
(Liste non exhaustive)
Un immense respect à toutes celles et ceux qui, dans l’ombre, portent le quotidien des familles.
Soyons nombreux à exiger reconnaissance, ressources et accompagnement pour ces métiers essentiels.
9 months ago | [YT] | 2
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Ludivine Legros
Je suis officiellement protégée!!!!
Pas moi (encore que…), mais ma marque, ma méthode, mes contenus, mes supports.
Bref, tout ce que j’ai construit, peaufiné, et que je transmets en formation.
- Ce n’est pas du coaching.
- Ce n’est pas de la thérapie.
- Ce n’est pas une balade à dos de licorne.
C’est de la formation professionnelle.
Avec des objectifs pédagogiques, des méthodes validées, de la montée en compétences.
Et maintenant… une protection juridique en béton.
✅ Marque déposée INPI
✅ Méthode FAC protégée par le droit d’auteur
✅ Contenus horodatés et traçables
Je reste toujours dans le partage, mais soyons clairs : Ce n’est pas parce que je donne beaucoup… qu’on peut tout me prendre.
Inspirer, oui. Aspirer, non.
Alors oui, je suis toujours aussi partageuse.
Mais non, ce n’est pas une invitation au copié-collé.
💡 Une idée, c’est précieux.
Un concept, c’est du travail.
Une méthode, c’est une construction.
Et tout ça, maintenant, c’est proté.gé.
1 year ago | [YT] | 1
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