Alexandre Rémo Rosada

Writer and Journaliste


Rosada - Esprit Libre

« Le Moine et le Soldat » – Lorsque le livre vivant délivre la lumière captive

450.fm/2026/06/29/le-moine-et-le-soldat-lorsque-le…

1 week ago | [YT] | 1

Rosada - Esprit Libre

rosada.net/uriel-et-la-pierre-descellee-episode1/

Uriel et les Pierres Descellées ( épisode 1)
nouvelle initiatique. #kadosch #éveilspirituel

3 weeks ago (edited) | [YT] | 1

Rosada - Esprit Libre

La fête des postures.


À peine le Premier ministre Lecornu vient-il d’ annoncer les dates des prochaines provinciales, que tout le monde monte au créneau.
Tous font fi du bon sens et de l’espérance évoquée.
Personne ne s’oppose vraiment à ce qui est dit. Mais chacun proteste pour exister.
Subtile mécanique politicienne : le bal des faux culs est ouvert.
Car tous ont la même conviction : repartir à la charge d’un Etat qui ne cesse pourtant de
prouver sa détermination et sa volonté Républicaine !
Dans le projet de texte organique à venir, on apprend que sur les 37492 citoyens exclus du vote dont 10569 natifs, seront désormais inscrits automatiquement sur les listes pour le prochain scrutin ….
Voilà un grand pas dans la stratégie des petits pas….et pourtant cela ne suffit pas !
Les politiciens locaux en réactions crient en cœur le même refrain en fonction de leur dogmatisme : ce n’est pas assez et peut mieux faire !
Bref, le dictionnaire des mots creux fonctionne à plein régime, et le Caillou reste suspendu entre calcul électoral, peur des urnes et stratégie d’attente.
Oui, la politique calédonienne adore les grands mots.
Elle redoute surtout les grandes décisions.


Alexandre Rosada, écrivain et journaliste mai 2026

2 months ago (edited) | [YT] | 0

Rosada - Esprit Libre

Le non choix est encore un choix,
et souvent le pire.


À force d’hésiter, l’État abdique sans le dire.
Car ne pas décider, c’est laisser les tensions décider à sa place.
Le corps électoral gelé n’est plus un compromis :
c’est devenu une impasse.
Une mécanique figée dans un monde qui, lui, avance.

Il faut trancher.
Dégeler, c’est assumer.
Assumer la démocratie, la vraie, celle qui respire, pas celle qu’on met sous cloche.
Car choisir de ne pas choisir est encore un choix.
Et l’Histoire s’en souviendra.

Pendant ce temps, le FLNKS regarde ailleurs.
Le Vanuatu devient théâtre secondaire.
Diversion habile. Écran de fumée classique sous couvert d'identité mélanésienne. Et pied de nez à l'état, le grand frère maltraité.
Bref on détourne le regard pour éviter le cœur du problème.
Stratégie politique ancienne : déplacer le conflit pour ne pas le résoudre.

Mais le réel, lui, revient toujours.
Et la question demeure, nue :
qui aura le courage de choisir, quand tous jouent à ne pas décider ?


Alexandre Rosada, écrivain et journaliste, mai 2026.

2 months ago (edited) | [YT] | 0

Rosada - Esprit Libre

L’amitié en politique : le feu qui consume les serments


La politique est sans doute la plus cruelle des épreuves pour l’amitié.
Elle éprouve les serments, fissure les fidélités, les use, les vend parfois au plus offrant.
Hier camarades de combat, aujourd’hui rivaux de tribune.
Hier compagnons, demain silhouettes qui ne se saluent plus.
À Nouméa, Philippe Gomes et Philippe Dunoyer, vingt-deux ans de route commune illustrent à leur tour la blessure des séparations devenues trahisons.
Quand les intérêts montent, les souvenirs descendent.
Quand l’ambition parle, l’affection se tait.
Jacques Chirac et Édouard Balladur en furent l’ancienne parabole.
et Jean de La Bruyère l’avait écrit : les amis deviennent ennemis, les ennemis deviennent amis. Car ici, la poignée de main vaut moins qu’un sondage.
Le sourire cache souvent le couteau symbolique.

En politique, la mémoire est courte et le pouvoir impatient.
Les blessés avancent blindés, sous des sourires de façade.
Ils survivent aux ruptures… mais rarement à ce qu’elles révèlent.
Car la rivalité tue souvent ce que trente ans d’amitié avait bâti.
Alexandre Rosada, écrivain et journaliste Avril 2026

2 months ago (edited) | [YT] | 0

Rosada - Esprit Libre

Coloniser : bâtir ou dominer ?
La leçon oubliée de Saint-Exupéry

Ce texte dérange. Il bouscule les certitudes faciles et les indignations à crédit. Car chez Saint-Exupéry, dans Terre des Hommes, coloniser n’est pas d’abord conquérir, c’est assumer une responsabilité.

Il le dit sans détour : nous avons su bâtir, rails, usines, machines, mais nous avons oublié l’essentiel. Non pas servir le progrès, mais servir l’homme. Voilà la faute originelle. Voilà la fracture.

La conquête fut militaire. Froide. Fonctionnelle. Une morale de soldats.
Mais coloniser, au sens noble, exige autre chose : donner un visage à la maison que l’on a construite. Habiter, et non exploiter.

2 months ago | [YT] | 2

Rosada - Esprit Libre

Pâques universelle : symbole chrétien, alchimique et initiatique. Découvrez le véritable sens de la Résurrection du Christ à travers une lecture spirituelle et philosophique profonde. Entre nigredo, albedo et rubedo, cette vidéo révèle comment Pâques dépasse les religions pour devenir une transformation intérieure universelle. Une réflexion essentielle sur la foi, la conscience, et l’éveil spirituel.

3 months ago (edited) | [YT] | 4

Rosada - Esprit Libre

La porte du Temple

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. » Seneque
La porte du Temple n’est jamais fermée.
Mais tout le monde ne peut pas la franchir.
Car ce seuil ne s’ouvre pas avec une clé matérielle.
Il s’ouvre avec trois vertus anciennes :
le courage de chercher,
l’humilité d’apprendre,
la volonté de se transformer.
Beaucoup veulent entrer dans le Temple.
Peu acceptent de changer.
La porte initiatique n’est donc pas un passage extérieur.
C’est une décision intérieure.
Et celui qui franchit ce seuil découvre que
le véritable Temple est d’abord construit en lui-même.

3 months ago (edited) | [YT] | 0

Rosada - Esprit Libre

Chronique – La République au Golgotha calédonien

Trois mille amendements : non pas un débat, mais une liturgie de l’empêchement.
La Nouvelle-Calédonie devient la quadrature du cercle, où chacun trace sa vérité sans jamais fermer la figure.
Le texte arrive exsangue, déjà crucifié en commission, promis à une résurrection de façade dans l’hémicycle.

On palabre, on négocie, on amende — mais nul ne tranche.
Car trancher serait choisir. Et choisir, ici, relève de l’ineffable :
dire le droit sans dire la peur, dire la République sans dire le doute.

Le corps électoral ? Un totem.
Le calendrier ? Un alibi.
Et derrière ces mots, une guerre des âmes plus qu’une bataille des lois.

Les Calédoniens, eux, regardent ce théâtre d’ombres où ils sont tour à tour invoqués, puis vilipendés,
réduits à des variables d’ajustement dans une mécanique parisienne devenue sourde.

Et pendant que certains attisent l’anti-France comme une braise politique,
d’autres prêchent le compromis comme on récite une prière sans foi.

Mais une nation ne se négocie pas à genoux.
Elle se tient debout — ou elle disparaît.

3 months ago (edited) | [YT] | 0

Rosada - Esprit Libre

Qui sème le vent récolte le chaos



Dimanche, la Nouvelle-Calédonie a voté.
Ou plutôt… une partie seulement du pays s’est déplacée.
56 % de participation : un peuple qui murmure quand il devrait parler !
Car l’abstention n’est pas une neutralité ; c’est une désertion civique.

Pendant ce temps, les camps s’observent et se recomposent.
Chez les loyalistes, les listes qui assument clairement l’attachement à la France – Le Rassemblement, Les Loyalistes, ou certaines alliances locales – arrivent souvent devant.
La fameuse « voie médiane » de Calédonie ensemble s’effiloche,
tandis que l’Éveil océanien, jadis faiseur de roi, sauve quelques bastions mais peine à incarner son royaume territorial.

En face, le bloc indépendantiste cherche sa respiration.
L’UC-FLNKS voulait transformer ces municipales en plébiscite contre Bougival.
Mais gagner Lifou n’est pas conquérir l’avenir et perdre Koné ou Maré, tient de la gifle électorale. Au final les divisions avec l’UNI-Palika rappellent que même les causes historiques peuvent vaciller au vent du pragmatisme et de la modernité.

Ainsi va la politique calédonienne :
des leaders qui parlent fort, des partis qui se recomposent…et trop de citoyens qui se taisent.

Chacun sème le vent des postures et des slogans.
Mais tôt ou tard, le pays récolte le chaos de la réalité. Prochaine halte : les provinciales.



Alexandre Rosada Journaliste, écrivain. Mars 2026

3 months ago (edited) | [YT] | 1